Today, October 29, the WWF decided to celebrate cats.

No, not that one.

This one!

In fact, this operation had become a necessity beacause of dramatic figures around the tiger. In the span of less than 100 years, the tiger population has declined by 97%. 97%! This is an absolutely colossal, terrible, alarming figure that takes its full value with another number: 3200. 3200, the estimated tigers still alive. And yet, we’re quite sure it’s remotely accurate;  to be sure, they must be counted. Hence the different actions of the WWF to develop ways to count tigers in various countries (India, China, Russia …) and make sure – whatever the maddening number of tigers still alive it may remain – to double this number by 2022.

Why am I talking about this initiative? Because of Sol Sunburst. If you don’t know, my sci-fi novel is based on the assumption that animal species disappeared way too fastly and that humans began to introduce animal genes into human DNA to be exonarated from their extinction. An ultra-pessimistic vision of our future, but yet a vision that – in light of alarming figures posted daily by the WWF – takes the path of a reality. In my book, there is a tiger animoid, Mike Ronson, emblem of the total extinction of this species. So it seemed appropriate to relay today this particular action of the WWF.

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Specifically, what can we do?

  • Talk about it!
  • Donate to WWF
  • Buy Sol Sunburst

Let me remind you that Sol Sunburst is committed to supporting the WWF and to annually donating a portion of its profits as donations to the WWF in order to help implement safeguard actions before it’s too late. So, buying my book (on Amazon or Kobo) is not just about reading an anticipation novel…

To learn more about the #DoubleTigers operation, I invite you to visit this WWF website (which has a link to directly make a donation). Feel free to spread the word around you, over all possible social networks, to educate as many people as possible. The ecological diversity of our planet really is at stake!

Aujourd’hui, 29 octobre, le WWF décide de célébrer les chats.

Non, pas celui-là.

Celui-là !

En fait, derrière cette opération se cache surtout des chiffres dramatiques autour du tigre. En l’espace de 100 ans la population des tigres à l’état sauvage a diminué de 97%. 97% ! C’est un chiffre absolument colossal qui ne prend pleinement sa valeur dramatique qu’avec un autre chiffre: 3200. 3200, c’est le nombre estimé de tigres encore en vie. Et encore, on n’est pas très sûrs. Le mieux, c’est encore de compter. D’où les différentes actions du WWF pour mettre en place des moyens pour dénombrer les tigres dans divers pays (Inde, Chine, Russie…) et faire en sorte de – quel que soit le nombre affolant de tigres encore vie il peut bien rester – doubler sa population d’ici 2022.

Pourquoi je parle de cette initiative ? A cause de Sol Sunburst. Pour rappel, mon livre de science-fiction s’appuie sur le postulat que les espèces animales disparaissant à un rythme trop soutenu, l’homme s’est mis à introduire des gènes animaux dans l’ADN humain pour se dédouaner de leur disparition. Une vision ultra-pessimiste de notre futur, certes, mais une vision qui – au regard des chiffres alarmants postés quotidiennement par le WWF – prend le chemin d’un réalité à très court terme. Dans mon livre, il y a un animoïde tigre, Mike Ronson, emblème de la disparition totale de l’espèce. Il me semble donc approprier de relayer l’action du WWF en ce jour.

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Concrètement, que peut-on faire ?

  • En parler !
  • Faire un don au WWF
  • Acheter Sol Sunburst

Car je rappelle accessoirement que – compte tenu de son message alarmiste – Sol Sunburst s’est engagé à supporter le WWF et reversera annuellement une partie de ses bénéfices sous forme de dons au WWF pour l’aider à mettre en place des actions de sauvegarde avant qu’il ne soit trop tard. Acheter mon livre (Amazon, Kobo), c’est donc un peu plus que simplement s’embarquer dans la lecture d’un livre d’anticipation. Une façon d’aller l’utile à l’agréable.

Pour en savoir plus sur l’action #DoubleTigers, je vous invite à consulter cette page dédié sur le site du WWF (qui possède le lien pour faire directement un don à l’organisation). N’hésitez pas à faire tourner autour de vous, sur tous les réseaux possibles, afin de sensibiliser le plus de monde possible, car il en va de la survie de la diversité écologique de notre planète !

Teenage Riot est le roman “jeunesse” (comprendre 15-25 ans) sur lequel j’apporte les dernières modifications. Afin de faire découvrir l’envers du décor du processus d’écriture de cette romance adolescente, je partage mes sources d’inspiration. Ou comment une chanson, une photo, un souvenir, un endroit, etc. permettent aux mots de s’agencer les uns avec les autres pour créer des personnages, une histoire et des émotions…

Lors du dernier article consacré à Teenage Riot et à sa création, je me suis focalisé sur la construction du personnage de Morgane (notamment sur son caractère parfois totalement fortuit). Aujourd’hui, je vais m’intéresser au genre “pour adolescent”. J’ai déjà fait mention que je ne suis pas un grand lecteur de roman jeunesse, je tire mes influences surtout des mangas et surtout du cinéma. Il faut savoir que si à l’heure actuelle les films markétés pour ados pullulent, cela n’a pas toujours été le cas (et ils pullulent surtout de part leur adaptation de livres). Si le genre “teen movie” existe depuis longtemps, il n’a réellement pris son essor que sous l’impulsion d’un certain George Lucas avec Americain Graffiti (1973). S’en suivra de nouveau classique tel que Happy Days ou encore Grease dans cette même décennie.

Grease : Photo John Travolta, Randal Kleiser

La vie d’un jeune dans Grease… Les années 70 étaient bien différentes…

Mais il faut encore faire un distinguo : les films pour adolescents et sur l’adolescence. Et force est de constater que si la première catégorie a toujours été bien fournie depuis les années 70 (Rock ‘n’ Roll High School, Fame, Risky Business, Wargame, Karate Kid, National Lampoon’s, Porky’s et j’en passe), les films traitant des misères inhérents à la véritable vie des adolescents n’étaient guère légion ni toujours très bien traités (je veux dire, j’adore Grease hein, mais Zuko et sa bande tombe bien dans le cliché du blouson noir tandis que tout le monde se met à chanter dans la cour…). Pour avoir des vrais films sur l’adolescence, il faut attendre l’arrivée du scénariste-réalisateur John Hughes et Sixteen Candles. S’en suivra alors une tripotée de films centrés sur l’adolescent et ses problèmes, dont la pierre angulaire qu’est Breakfast Club.

Breakfast Club : Affiche

Si vous ne deviez en voir qu’un, c’est celui là !

Les films de Hughes sont trop nombreux pour être tous cités, mais parce qu’ils s’intéressent avant tout au quotidien et aux interrogations primaires d’un ado (les amours, le passage à l’adulte, l’amitié, les classes sociales du lycée, le rôle du meilleur ami, etc.), tous m’ont plus ou moins servi pour construire Teenage Riot.

Les scénarios de John Hughes sont donc de loin ce qui a inspiré le plus l’écriture de Teenage Riot. Je me suis même permis de le citer et de faire un hommage en reprenant directement (i.e. littéralement) la fin de Pretty in Pink pour appuyer une situation du livre. Si vous n’avez pas vu le film, je vous le recommande (en dépit de cette fin remontée à vomir). Sinon, séance nostalgie !

Teenage Riot est le roman “jeunesse” (comprendre 15-25 ans) sur lequel j’apporte les dernières modifications. Afin de faire découvrir l’envers du décor du processus d’écriture de cette romance adolescente, je partage mes sources d’inspiration. Ou comment une chanson, une photo, un souvenir, un endroit, etc. permettent aux mots de s’agencer les uns avec les autres pour créer des personnages, une histoire et des émotions…

La dernière fois, j’ai – certes succinctement – présenté comment j’ai mis en place les différentes trames dans une structure classique dite en 3 actes. Une fois ceci fait, il fallut s’intéresser aux personnages qui vivent les histoires. Dans le meilleur des cas, j’ai déjà un nom associé à un personnage. Je dois avouer que, pour Teenage Riot, je ne me suis pas creusé des masses la tête. L’histoire étant réaliste dans un décor réaliste avec des personnages réalistes, je me suis contenté de fouiller ma mémoire pour trouver des prénoms que j’avais rencontrés dans ma vie ou ma scolarité, prenant toutefois soin de ne pas associer un prénom d’une personne que j’ai connue trop proche d’un personnage que j’ai décrit.

Pour l’un des personnages ceci dit, un qui ne correspondait à aucune référence lycéenne, j’ai dû poussé le processus créatif un peu plus loin. J’avais déjà une bonne idée de sa psychologie, il me manquait un prénom pour y faire référence dans mes notes (c’est toujours plus pratique que A, B ou C…). Comme je suis un peu monomaniaque de la création par la musique, j’ai cherché dans mes références musicales une chanson qui correspondrait à l’idée que je me faisait du personnage. Ce personnage était, à l’époque, associée à la seule scène que j’avais d’à peu prêt définie : le bal de fin d’année. J’étais donc en train de chercher une liste de chansons qui pourraient être jouées à cette occasion et le hasard de la programmation a balancé ce morceau :

Et c’est ainsi qu’est née Morgane. Etrangement, Renaud a aussi influencé un autre personnage : Alexandre le blouson noir. Mais gardons cette anecdote pour plus tard et finissons Morgane.

La description physique de Morgane n’intervient qu’assez tard dans le processus d’écriture, une fois que je suis plongé au coeur des chapitres en suivant mon plan établi quelques semaines plus tôt. Et à vrai dire, je ne me suis jamais posé la question de savoir à quoi elle ressemblait avant sa première apparition factuelle dans Scrivener. Quitte à se faire d’abord plaisir, j’imagine toujours mes personnages féminins avec un physique qui me plait à moi. Le hasard faisant encore une fois bien les choses, alors que je réfléchissais à son visage, c’est Blondie qui a débarqué dans iTunes.

Après quelques heures de réflexion, je me suis décidé pour une Morgane qui serait une Deborah Harry post-punk des années 90. Ca tombe bien,  j’ai plein d’images de Debbie Harry dans mes archives.

Teenage Riot est le roman “jeunesse” (comprendre 15-25 ans) sur lequel j’apporte les dernières modifications. Afin de faire découvrir l’envers du décor du processus d’écriture de cette romance adolescente, je partage mes sources d’inspiration. Ou comment une chanson, une photo, un souvenir, un endroit, etc. permettent aux mots de s’agencer les uns avec les autres pour créer des personnages, une histoire et des émotions…

Bon, c’est bien beau d’avoir de quoi remplir ses pages blanches d’idées ainsi que le décor de son histoire, mais ça ne permet pas de structurer le bordel qu’on peut avoir dans sa tête. Ecrire une histoire, quel qu’en soit le support (scénario de film, roman, BD, jeux de rôle…), c’est avant tout une histoire de méthode ! Jusqu’à présent, je n’ai jamais eu de méthode attitrée et j’essaie différentes choses suivants les projets. Sol Sunburst avait une fabrication très musicale, Lithium Breed se construit autour de dates historiques… Pour Teenage Riot, je faisais face à un nouveau problème : la construction à trous.

A l’origine, Teenage Riot était un script de film. J’ai donc commencé par une structure très classique en 3 actes avec les variations de tons et de rythmes inhérents à cette forme. Ensuite, j’ai dû incorporer dans cette structure des moments-clés que j’avais déjà en tête : le bal de fin d’année, les divers rejets amoureux, les quiproquos et j’en passe. Ou comment appliquer la théorie à la pratique. J’ai donc essayé une nouvelle méthode pour moi (mais une méthode qui a fait largement ses preuves outre-atlantique) : le post-it !

L’avantage de cette méthode est d’être très flexible, on peut bouger comme on veut les événements afin de les mettre en concordances les uns avec les autres. Ce qui permet de gérer au mieux l’afflux d’informations pour le spectateur (ou lecteur) et de pouvoir jouer avec ses émotions très facilement. Exemple : je viens de mettre une scène de rupture ici, alors je décale cette scène plus légère prévue plus loin pour la mettre juste après. De plus, en un seul coup d’oeil, si vous avez une vue globale de la densité des intrigues et vous finissez par les gérer comme un “espace” afin de doser au mieux leur déroulement.

Au final, mon plan de travail prenait un mur complet de mon salon.

TeenageRiotInspirations01

 

4 couleurs de post-it, 4 intrigues à mettre en place

L’inconvénient de cette méthode est qu’elle prend beaucoup de place et qu’elle n’est pas forcément très esthétique. Elle coûte aussi chère en post-it. Le logiciel Scrivener permet de faire la même chose mais je préfère largement me la jouer vintage. Il est même fort possible que je réutilise la même méthode pour la suite de Teenage Riot.

J’en profite pour relayer une vieille interview que j’avais fait pour l’excellent site scenario-buzz et qui détaille un peu plus mes méthodes de travail.

Teenage Riot est le roman “jeunesse” (comprendre 15-25 ans) sur lequel j’apporte actuellement les dernières modifications. Afin de faire découvrir l’envers du décor du processus d’écriture de cette romance adolescente, je partage mes sources d’inspiration. Ou comment une chanson, une photo, un souvenir, un endroit, etc. permettent aux mots de s’agencer les uns avec les autres pour créer des personnages, une histoire et des émotions…

La dernière fois, j’avais parlé de l’étincelle créative. Aujourd’hui, parlons du choix du lieu où se passerait la majeure partie de l’intrigue. Comme je le laissais sous-entendre, ce dernier m’est venu assez tôt dans le processus. En effet, puisque j’avais décidé de faire de la romance adolescente, il m’a semblé naturel de faire en sorte que la majeure partie de l’intrigue se déroule dans un lycée. Il est fort possible que ma surconsommation de manga dits “shonen romantique” m’ait également poussé dans cette voie.

Je n’ai fréquenté qu’un seul lycée dans ma vie et comme il était nettement plus facile de piocher dans mes souvenirs plutôt que de créer un établissement de toutes pièces (ou que de m’inviter dans un lycée au hasard pour faire des repérages), j’ai donc placé l’intrigue naissante dans les souvenirs de mon propre lycée Sainte Marie du Port, aux Sables d’Olonne. 

Je pense qu’il est maintenant temps de mettre l’avertissement légal :

“Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.”

D’ailleurs, j’ai fait exprès de ne nommer que le lycée, non la ville à laquelle il appartient dans le livre afin de laisser l’opportunité à chacun de se faire sa propre vision de ceux-ci. Après, je ne vais pas vous la faire à l’envers, l’avertissement ci-dessus serait plutôt à lire comme suit :

“Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec la réalité ne saurait être imputée qu’à cette dernière.”

Pour la petite histoire, il y avait deux lycées dans ma ville : l’un que l’on surnommait “Le Club Med”, l’autre qu’on surnommait “La Prison”. Sans surprise, j’étais dans la prison. C’était moins pire que ce que vous pourriez imaginer.

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L’entrée principale du lycée avec le parking (je note d’ailleurs l’ajout d’un portail et d’une caméra pour surveiller l’entrée, comme quoi “la prison”…)

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L’entrée secondaire, pour les deux-roues.

Teenage Riot est le roman “jeunesse” (comprendre 15-25 ans) sur lequel j’apporte les dernières modifications. Afin de faire découvrir l’envers du décor du processus d’écriture de cette romance adolescente, je partage mes sources d’inspiration. Ou comment une chanson, une photo, un souvenir, un endroit, etc. permettent aux mots de s’agencer les uns avec les autres pour créer des personnages, une histoire et des émotions…

Aujourd’hui, l’origine du titre. L’étincelle originale est – comme une pour Sol Sunburst – venue grâce à la fonction random de mon lecteur iTunes qui a balancé une chanson de Sonic Youth tandis que ce devait être le bon alignement stellaire dans le ciel. L’envie d’écrire un livre typé “Young Adult” se mue alors en un grand huit créatif à la simple écoute de la chanson Teenage Riot. Après 6 minutes et 55 secondes de guitares électriques, j’avais une scène-clé du livre, le protagoniste et le lieu de l’action….

Après, il est amusant de se dire que si c’était Teenage Rampage de The Sweet qui avait été jouée par iTunes à ce moment précis, tout aurait pu être singulièrement différent, à commencer par l’époque du récit…

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Carnac. Ses pierres. Ses mystères. Nawell Le Kerguellec était un étudiant sans histoires en fac d’Histoire, jusqu’au jour où le Destin le frappa avec une chaussette mouillée derrière la nuque. Un Destin qui l’attend depuis plus de 6000 ans, à Carnac. Embarquez avec le joyeux Nawell dans une aventure pleine de cailloux, de références geeks, de rebondissements et de révélations qui vont changer la face du monde. La Vérité est ailleurs… en Bretagne !

Ma dernière nouvelle en date (et probablement dernière nouvelle avant un petit moment) est désormais disponible sur les stores habituels pour le ridicule prix de 0.89€ !

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Dolmen est une nouvelle qui explore un genre nouveau pour moi : l’humour. L’humour à tendance débile même, façon Douglas Adams et Terry Pratchett (qui tirent leurs styles du grand P.J. Wodehouse). Ou comment à partir d’une petit anecdote tirée d’un livre intitulé “1001 mystères dans le monde” (ou un équivalent tout aussi générique, je ne me souviens plus), j’ai brodé une histoire impliquant les origines du site de Carnac. Une histoire qui lorgne du côté de X-Files, feu l’émission Mystères et Alien Theory et qui devrait ravir les amateurs de conspiration, de récits épiques, d’anecdotes à tendance geeks… Quel est le rapport entre Carnac, des Japonais, un Esquimau, un Mexicain, le solstice d’été, les druides, les canards lapons, le concours de Miss Univers et le plus mauvais d’étudiant d’Histoire de l’histoire ? La réponse est dans Dolmen !

N’hésitez pas à partager l’information autour de vous ! Je rappelle accessoirement que j’ai d’autres nouvelles et romans déjà parus…

C’est la Rentrée Littéraire. L’occasion pour les habitués de sortir leur dernier ouvrage, écrit avec la régularité d’un métronome pour qu’il sorte pile-poil à ce moment-là. L’occasion de voir les étalages se remplir de livres avec des bandeaux rouges pour mieux voir le nom de l’auteur ou pour mettre une citation choc. L’occasion de lire des livres sérieux, traitant de sujets sérieux, avec des couvertures sérieuses, des titres sérieux mais pas toujours compréhensibles et des photos d’auteur sérieux en quatrième de couverture.

Bref, la Rentrée Littéraire, c’est surtout un truc d’intellectuels.

Chez Electrik Punk Books, il a été décidé d’un mouvement contestataire anti-intellectuels pour cette Rentrée Littéraire. C’est la raison pour laquelle, dans les jours à venir, sera mis en vente une nouvelle inédite en décalage complet avec le sérieux imposé par les bandeaux rouges sur les livres : Dolmen.

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Parce que Valérie Trierweiler n’est pas la seule à sortir des livres choc qui dénonce, Dolmen est une nouvelle qui n’a pas peur d’exposer au grand jour la vérité sur le site Carnac et d’expliquer pourquoi du comment de l’érection des menhirs !

Dolmen sera bientôt disponible pour un prix riquiqui inférieure à 1 euro.

Les initiatives purement dédiées à la littérature de genre Science-Fiction, Fantastique, Fantasy et Horreur sont plutôt rares dans les contrées francophones, aussi convient-il de les relayer au mieux. Et ce lundi 1er septembre coïncide justement avec l’opération “L’Invasion des Grenouilles”.

Chez Electrik Punk Books, on lit notamment : “le 1er septembre, j’achète l’ebook Sol Sunburst.”

Inspirée par un auteur québécois qui a lancé l’opération : “le 12 août, j’achète un livre québécois”, l’auteur Gaëlle Dupille se fait fort de promouvoir les littératures de l’imaginaire avec un principe similaire :le 1er septembre, j’achète un livre SFFF francophone”.  “L’Invasion des Grenouilles”est donc une action destinée à promouvoir la littérature francophone de SFFF et d’horreur en France, afin de changer les clichés représentant nos productions littéraires comme étant trop intellectuelles et ennuyeuses. Et comme c’est la Rentrée Littéraire, des “productions intellectuelles et ennuyeuses”, on va en bouffer durant tout le mois dans les médias et étalages culturelles ; autant contre-attaquer au plus tôt !

Sur la page officielle, on peut lire “Les auteurs de SFFF/Horreur francophones ont du talent, de l’imagination à revendre, savent distraire et comptent bien le montrer au niveau international !”. Je suis entièrement d’accord et comme il est dommage que ce genre d’initiatives se limite aux seuls fans de la communauté Facebook alors diffusons la bonne parole !

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A tout hasard, je rappelle que Sol Sunburst est un livre de Science-Fiction, donc qu’il rentre dans le genre à promouvoir en cette journée ! De plus, non content de soutenir la littérature de l’imaginaire, en achetant Sol Sunburst, vous soutiendrez aussi la WWF. Mon livre est toujours et uniquement disponible sur Amazon et Kobo, pour la modique somme de 3.99€. Et si vous ne savez pas comment acheter ou lire des ebooks, mes tutoriels sont faits pour vous !