Archive for the ‘Teenage Riot’ Category

Bienvenue dans l’envers du décor de la création du roman Teenage Riot !

Le début du chapitre 2 introduit l’un des lieux le plus social de la vie lycéenne (après la cafet’ et la cour de récré) : la cantine ! A l’époque, j’avais fréquenté ce lieu de restauration uniquement pendant la Seconde. Au passage en première, j’avais demandé à manger à la maison (occasionnant une organisation supplémentaire). Avec le recul et la sagesse, je crois que je resterais désormais manger là-bas. Je n’avais aucun ami qui allait à la cantine mais ça m’aurait forcé à intégrer une table et élargir mon cercle de connaissance… Je n’étais pas vraiment le mec le plus sociable du bahut… Enfin bref.

(Je viens de noter les 3 fours à micro-ondes sur l’image, c’est vraiment le grand luxe dis donc !)

En 20 ans, la cantine du lycée a grandement évolué. Il faut dire qu’à l’époque les tables de 8 ou 10 n’étaient pas de première jeunesse non plus… Ca n’engageait pas à y manger. Je crois aussi me rappeler qu’il y avait une peinture au mur bien chelou (genre maronnasse). La cantine modèle XXIième siècle est nettement plus engageante, au moins sur l’esthétisme du lieu. La partie cuisine n’a pas évolué.

L’accès à la partie self est différente de mes souvenirs. A l’époque, on avait une carte, qui débloquait un portique comme dans le métro parisien, contrôlé par un ordinateur avec un surveillant qui veillait au bon fonctionnement et qu’aucun ne passait avant l’heure attribuée. Le portique a disparu et une nouvelle machine a fait son apparition.

La machine et le portique était à l’entré de ce couloir, avant (donc dans le livre). Par contre, c’est toujours le même carrelage !

Concernant la bouffe, j’ose espérer que les choses se sont améliorées : la description dans Teenage Riot de la tristesse des plats proposés n’a rien de fictif…

C’est tout pour aujourd’hui !

N’oubliez pas que Teenage Riot est en lecture gratuite sur Wattpad, n’hésitez pas à vous y inscrire, à lire, à commenter et à voter pour le texte !

La suite du texte arrive demain !

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Bienvenue dans l’envers du décor de la création du roman Teenage Riot !

Profitons-en pour dévoiler l’origine du titre. L’intrigue se déroulant 100% en France, il parait étrange d’avoir choisi un titre en anglais. Teenage Riot fait en fait référence à une chanson éponyme de Sonic Youth. Le groupe était surtout connu dans la fin des années 80 et dans les années 90 et il a inspiré et de nombreux petits. Le plus connu étant sans conteste Kurt Cobain et donc Nirvana. Les plus mélomanes sauront reconnaître l’influence punk dans leurs sonorités et un style somme toute assez inclassable et évolutif au cours des années.

Toujours est-il que j’étais dans une période de page blanche dans mon cycle d’écriture. Je voulais commencer quelque chose sans avoir d’idée. Comme il y a toujours de la musique qui traîne dans mon appartement, le plus souvent en mode random à moins que j’utilise ma platine, Sonic Youth a fini par arriver dans les enceintes. Ce n’est pas mon groupe préféré, loin de là, mais il y a certaines chansons dont je trouve les sons intéressants : Kool Thing, Into the groove… et bien sûr Teenage Riot.

Je ne peux pas expliquer les mystères de la création et le pourquoi du comment les étincelles naissent, mais toujours est-il que c’est face à une page blanche et cette musique que le déclic de l’histoire m’est venu. De quelle façon la chanson de Sonic Youth a influé sur l’histoire ? Pour ça, il faudra lire l’intégralité du roman sur Wattpad !

Je ne cherche jamais de titre pour mes livres quand j’écris. Pas avant d’avoir écrit le mot fin ou d’avoir une idée VRAIMENT géniale. Le titre de travail fut donc celui de la chanson. Et puis comme avec tous mes livres, le titre de travail est finalement aussi bien qu’un autre et il devient le titre final.

C’est tout pour aujourd’hui !

N’oubliez pas que Teenage Riot est en lecture gratuite sur Wattpad, n’hésitez pas à vous y inscrire, à lire, à commenter et à voter pour le texte !

La suite du deuxième chapitre arrive demain !

Bienvenue dans l’envers du décor de la création du roman Teenage Riot !

Commençons par le lycée puisqu’il est au cœur de l’histoire et qu’il est présenté dès le premier chapitre. Il s’agit du vrai lycée dans lequel j’ai fait mes études aux Sables d’Olonne. J’y suis d’ailleurs retourné l’année dernière pour prendre des photos avec l’accord de la direction afin d’avoir de la matière pour ce making-of.

En presque 20 ans, le lycée n’a pas tant changé que ça. Tout du moins dans les parties que je décris tout au long du livre (la cour, la cafèt’, certains couloirs)… D’autres ont évolué, changé de place (la cour fumeur par exemple qui, relativement à la photo ci-dessus, est passée de l’extrême gauche à l’extrême droite), des bâtiments ont poussé, l’intérieur du bâtiment administratif a été complètement refait… L’un dans l’autre, ma mémoire n’a jamais été prise en défaut et les paysages décrits sont toujours conformes à la réalité !

C’était une expérience intéressante de revenir dans son ancien bahut, de fouler le sol qui fut mon quotidien pendant trois ans avec un regard distant et amusé. Tous mes anciens profs sont désormais en retraite, à l’exception d’une. Il faisait un temps superbe, j’ai pu prendre des photos claires et nettes. Bon, c’est pas du grand art, mais pour ce que j’en fais maintenant (des supports de lecture sur Wattpad) c’est suffisant !

Sur la photo ci-dessus, vous avez le bâtiment A (administratif), sur la droite celui où se déroulera une partie de l’intrigue du chapitre 2, sur la gauche la cafet’ avec le CDI à l’étage et derrière le bâtiment B.

La cafet’/CDI. Le logo du lycée a changé depuis mon époque. Le bâtiment à gauche n’existait pas non plus.

C’est tout pour aujourd’hui !

N’oubliez pas que Teenage Riot est en lecture gratuite sur Wattpad, n’hésitez pas à vous y inscrire, à lire, à commenter et à voter pour le texte !

La suite et fin du premier chapitre en ligne arrive demain !

Premier jour de publication de Teenage Riot sur Wattpad !

Vous pouvez dès à présent lire gratuitement le début du roman à cette adresse : https://www.wattpad.com/529588086-teenage-riot

Wattpad nécessite une inscription, mais rien d’extraordinaire. Je rappelle que Wattpad dispose d’un système de vote via un bouton en haut à droite de chaque chapitre publié. Donc si vous lisez, si vous aimez, n’oubliez pas de voter. Ca ne mange pas de pain et ça m’aide à gagner en visibilité.

Wattpad vous permet également de commenter sur n’importe quel paragraphe ! Cette fonction vous permet d’interagir avec le texte et moi très facilement et c’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai choisi cette nouvelle expérience littéraire. N’hésitez pas utiliser cette fonctionnalité quand vous le souhaitez !

Enfin, vous ne manquerez pas de remarquer tous les boutons liés aux réseaux sociaux pour les partages en masse. Comme je disais, cette expérience est nouvelle pour moi et l’aspect communautaire a été un facteur de poids dans ma décision de proposer un roman entier gratuitement. Donc, tout partage est accueilli comme du pain béni et avec de chaleureux remerciements.

Pour ne rien manquer des mises à jour du texte, suivez mon profil (https://www.wattpad.com/user/ocastle). Suivez aussi ce blog, il sera régulièrement agrémenté de making-of, de photos inédites et d’anecdotes en rapport avec la création de Teenage Riot.

Sur ce, bonne lecture !

Teenage Riot

Ce qu’il y a de bien avec les nouvelles années, c’est qu’on est plein de bonnes résolutions. J’ai essayé d’en prendre un certain nombre pour tout le versant écriture de ma vie. Et comme toutes les bonnes résolutions, la plupart finiront dans un tiroir, exactement comme votre carte d’abonnement à la salle de sport.

  • Ecrire un nouveau roman. Après 3 de science-fiction, 2 de romance ados, je crois que je vais m’attaquer à de la fantasy.
  • Proposer une version papier de Sol Sunburst, via amazon KDP puisque leur service semble s’être amélioré quelque peu.
  • Donner une nouvelle vie à Teenage Riot après Ulule.

C’est la dernière qui nous intéresse aujourd’hui. Mais comment faire ?

  • Hypothèse 1 : je reprends l’idée du financement participatif mais je baisse tous les coûts pour arriver à un objectif minimaliste mais faisaible.
  • Hypothèse 2: on explore de nouveaux horizons dans une nouvelle expérience. Après tout, qu’ai-je à perdre ? Si je devais “grader” tous mes romans, Teenage Riot est celui qui m’est le moins “cher” : Réveils est mon premier, donc plus personnel, Lithium Breed est le plus dingue et le plus fouillé, peut-être aussi le plus intéressant commercialement parlant et Mogwai – dans le même genre que Teenage Riot – clairement plusieurs niveaux au-dessus de ce dernier.

Teenage Riot est donc l’oeuvre qui essuie les plâtres de mes expérimentations ! L’adaptation en script de film, le financement participatif et maintenant… Wattpad !

Wattpad est une plateforme d’écriture en ligne qui permet de partager ses textes et à des lecteurs de les lire gratuitement et de laisser des commentaires au fur et à mesure. La plate-forme permet entre autres d’inclure des vidéos (donc de la musique dans mon cas) et des photos (et ça tombe bien, j’en ai pris un tas pour références). En marge de la publication de Teenage Riot sur Wattpad, j’en profiterai pour faire des “making-of” sur ce site pour présenter l’envers du décor et les endroits où la réalité rattrape ou dépasse la fiction.

Je n’ai pas encore décidé des jours de publication, ni du top-départ, mais vous pouvez d’ors et déjà vous inscrire sur Wattpad et vous abonner à mon flux pour de rien manquer des mises à jour de Teenage Riothttps://www.wattpad.com/user/ocastle

Qu’il est dur de faire de l’introspection après un essai raté, trouver les bonnes réponses aux bonnes questions, le tout avec suffisamment d’honnêteté dans sa démarche… Depuis que j’ai réalisé que Teenage Riot ne se financerait pas sur Ulule, deux choses ont accaparé mon esprit :

  1. Pourquoi n’ai je pas réussi à financer Teenage Riot ? Mon post-mortem à ce sujet est déjà en ligne
  2. Et surtout, je fais quoi après ?

Parce que les conséquences d’un tel échec sont nombreuses et force la remise en question. Certes on pourra invoquer la sacro-sainte J.K. Rowling avec ses nombreux échecs avant de finir millionnaire avec son petit sorcier, mais à partir d’un moment il faut se poser et analyser la situation avec recul.

La question immédiate avec Teenage Riot, c’est de savoir ce que j’en fais. Le financement participatif était un moyen d’aller chercher directement le public concerné, de faire un DIY (Do It Yourself, “fais-le toi-même”) complet sur la publication d’un livre papier. J’avais proposé ce livre à des éditeurs jeunesse classiques, bien évidemment. Il a essuyé son quota de refus, ne collant visiblement dans aucune ligne éditoriale. L’un des rares retours constructifs que j’ai pu recevoir était :

“votre manuscrit présente des qualités précieuses : une justesse dans les scènes entre les adolescents, des dialogues réalistes qui fonctionnent vraiment bien. Mais nous sommes en recherche de fictions plus intenses, de récits plus explosifs”

Je m’étais donc dit que j’avais tout de même écrit un livre intéressant et le reflet d’une réalité adolescente “normale”. Suffisamment pour intéresser des gens. Mais si un manuscrit n’arrive pas convaincre des éditeurs dont c’est le métier de trouver de bons livres, comment convaincre des lecteurs exigeants seul ? Aussi, n’était-ce pas là un signe qu’il faille laisser tomber ce livre (modulo le fameux facteur J.K. Rowling) ?

Donc, pour être honnête, je ne sais pas ce que je vais faire de Teenage Riot Il ne trouve pas sa place dans des lignes éditoriales classiques, il n’arrive pas à se financer, je n’ai pas les moyens de l’imprimer seul et ma position d’expatrié en Norvège rend sa promotion en festivals ou librairies pour le moins compliquée… Reste la dernière option, une que j’ai déjà explorée, le livre numérique.

Faisons donc un point sur Sol Sunburst (4.99€), Dolmen (0.99€), Atomic Girl et Moi (0.99€), Le Tabouret (gratuit) et La Zone (gratuit). Tous sont disponibles sur Kobo et Amazon. Pour être brutalement honnête, en 3 ans, j’ai écoulé en tout et pour tout (et officiellement, s’il y a des copies pirates qui circulent, je ne suis pas au courant) :

  • Sol Sunburst – 42 exemplaires
  • Dolmen – 50 exemplaires
  • Atomic Girl et Moi – 4 exemplaires
  • Le Tabouret – 2985 exemplaires
  • La Zone – 2242 exemplaires

Sur un plan purement financier, je perds de l’argent rien qu’en comptant le nom de domaine de ce site à payer chaque année. Tout ce qui est payant est un flop retentissant ! A ma décharge, j’ai assez peu communiqué depuis la sortie de mes livres… Après, on pourrait se réjouir du fait que Le Tabouret et La Zone sont techniquement des “best-sellers”. Ironique, n’est-ce pas ?

En suivant le même schéma de vente, Teenage Riot en livre numérique reviendrait probablement à un flop similaire. A moins de le proposer gratuitement, évidemment.

Au final, à l’échec récent du financement participatif, s’ajoutent les échecs latents des livres ou nouvelles que j’ai proposés contre pièces sonnantes et trébuchantes. En d’autres termes, le porte-monnaie en prend un coup, de même que l’ego.

Et finalement, le fond du problème est là. Pas seulement mon problème, mais le problème de tous ceux qui écrivent et en vivent ou veulent en vivre. Un auteur est aujourd’hui “drivé” par :

  1. L’argent
  2. Son ego

Moi, comme les autres.

L’argent, on court après parce que ça fait vivre, tout simplement. Et en tant qu’écrivain à 100%, cette question de l’argent est au centre de votre vie, avec derrière le spectre de la productivité pour fournir suffisamment, suffisamment rapidement pour continuer à recevoir de l’argent. Le plaisir s’en voit obligatoirement affecté, à moins d’accepter de produire pour produire (c’est le cas des scénaristes qui travaillent sur commande, non sur leurs projets personnels)(voir aussi une partie de cet article intéressant, sur la production de commande automatique). La spirale est infernale, et même dans d’autres médias (notamment certains youtubeurs avec un certain succès).

Le “problème” de l’argent, c’est aussi qu’il dichotomise aussi la production littéraire. Il y a le livre que vous achetez en librairie et le livre que vous récupérez gratuitement : que ce soit de la fan-fiction ou des gens qui proposent leurs écrits gratuitement, par exemple sur WattPad. Dans l’esprit des gens, le livre édité est de qualité, l’autre non (ce qui englobe aussi les livres auto-édités). J’en profite pour citer une anecdote qui m’est arrivée lors de mon passage au Festival des Scénaristes de Valence alors que je discutais de Sol Sunburst avec un producteur cinéma :

Votre personnage est intéressant, typé, pas commun. Votre univers aussi. Maintenant, dommage que ce ne soit pas édité chez Grasset ou un autre éditeur…

Sous entendu, chez un éditeur classique, j’aurais eu le poids nécessaire pour appuyer l’adaptation de mon livre en long-métrage… Ou tout du moins, commencer les négociations avec un minimum de sérieux.

En ce qui concerne l’ego, il est gonflé par les chiffres de ventes. Pas le chèque, mais bien le chiffre : combien de personnes ont lu mon livre ? Suis-je (re-)connu ? Et là, tout ceux qui écrivent cherche le chiffre maximum. Tous. Essentiellement parce que votre qualité d’écrivain se juge au nombre de personnes qui vous lisent (et accessoirement, disent du bien de vous). Ne mentez pas. On est dans une société qui valorise l’obsession de la notoriété : combien de vues sur youtube/snapshat/mon blog ? Combien de likes ? Combien ? Combien ? On finit par s’apprécier à la mesure dont les autres nous apprécient…

Moi, comme les autres.

En d’autres termes, ça m’ennuie de 1. ne pas gagner de l’argent avec mes livres et de 2. ne pas être lu tout court.

Bien sûr, comme tout auteur avec un tas de manuscrits dans un tiroir, je rêve d’en avoir un accepté par une grande maison d’édition : je toucherais de l’argent (pas autant qu’Emmanuel Macron pour son livre “Révolutions” – sans commentaire) et j’aurais un minimum d’exposition pour les histoires que j’ai envie de partager.

Après, à l’exception de ces derniers mois de chômage technique, j’ai un travail de Game et Narrative Designer que j’aime et qui m’éloigne des considérations purement pécuniaires. J’ai l’occasion de raconter des histoires grâce à se métier, pas spécialement les miennes et avec un maximum de contraintes plus ou moins moisies, mais c’est le jeu de tous les scénaristes comme je disais plus haut.

Mais pour Teenage Riot, j’étais dans la peau de l’auteur sans emploi dont le salaire dépend de la réussite de sa campagne. J’étais donc dans le stress et l’angoisse de ne pas voir mon pourcentage monter, parce que même si je ne me serais dégagé qu’une marge mineure, c’était de l’argent pour tenir un demi-mois de plus en attendant que mon entreprise actuelle décroche un nouveau contrat pour me verser à nouveau un salaire. Et c’est pas sain comme situation, celle d’être dans l’angoisse de savoir comment vont se passer les prochaines semaines sur la base de vos seuls écrits.

Vivre à temps plein de l’écriture est utopique. Elle le sera pour 99.9% de tous ceux qui ont un jour fini un roman. J.K. Rowling, Marc Levy et compagnie, c’est une exception heureuse. Et rappelez-vous que la majeure partie de leurs revenus provient de leur vente à l’étranger et de leurs droits d’auteurs sur les adaptations de films !

Bref, tout ça pour dire que j’ai fait la paix avec moi-même sur mon ambition de vivre 100% de l’écriture. Ca n’arrivera pas. Ou alors, je serais vieux, j’aurais connu un vrai best-seller, une adaptation à Hollywood…

Mais ça ne répond pas à mes doutes existentiels bien présents : et maintenant, je fais quoi ? Et je fais comment ?

Au final, cela revient à se poser deux questions :

  • Pourquoi j’écris ?
  • Pour qui j’écris ?

Si j’écris pour être édité chez un éditeur classique, j’écris à vide. Les romans s’empilent à mesure que s’empilent les refus et ils ne sont jamais lus sinon par un comité de lecture. Certes, certains manuscrits ne méritent probablement pas d’être lus.

Certains de mes manuscrits, comme Teenage Riot, n’ont pas d’autres prétentions que celle de divertir. Et, ça ne les rend pas mauvais pour autant, juste pas à la hauteur d’une prise de risque financière comparée à la traduction d’un best-seller américain par exemple.

Il convient de mentionner qu’il est extrêmement épuisant d’accumuler et de retravailler des manuscrits. A partir d’un moment, vous avez juste envie d’être lu, même juste bêta-lu pour avoir un retour autre que l’impersonnelle lettre-type de refus.

Si j’écris pour être lu sans me soucier de l’argent, je pourrais tout aussi bien proposer mes romans gratuitement. Cela m’expose à tous les préjugés. “Le mec est auto-édité et il le fait gratuitement. Ca doit être bien nul ce qu’il fait !” Cela ne revient-il pas aussi à un suicide de sa carrière d’écrivain et de son envie de se voir un jour édité en papier par Bragelonne et consorts ?

Proposer ces livres gratuitement me pose également un cas de conscience : un artiste (dessinateur, scénariste, etc.) est vraiment payé une misère quand on l’embauche. La loi de la concurrence et les employeurs peu scrupuleux cassent les prix tout le temps à base de “à prendre ou à laisser” et peu peuvent se permettre de laisser, car 200 ou 500 euros, ça peut aider à finir le mois. Du coup, proposer son travail gratuitement n’est-il pas nuire à la cause d’artistes qui se battent pour avoir des acquis sociaux respectables ?

Pourtant, les faits sont là : sur deux nouvelles d’approximativement même longueur, sur des thèmes similaires (romance, science-fiction), celles à 0.99€ se vend à 4 exemplaires (ou bien, elles s’achètent, se lisent et se remboursent dans la minute), celles gratuites se téléchargent à presque 3000 !

 

Il apparait clair que je n’ai pas les clés ni le bagou pour harceler les gens dans des campagnes marketing de proximité pour essayer de présenter mes livres numériques (et puis les auteurs auto-édités se heurtent à tous les barrières possibles pour se faire connaître : “je ne lis pas d’auto-édités” “je ne lis que sur papier” etc.).

Le moyen le plus pratique pour se faire lire immédiatement reste le gratuit. Et comme je disais, j’ai du mal avec cette idée pour le moment. Ma démarche serait “politique”, pourquoi pas. Si je le faisais aujourd’hui, ce serait pour les mauvaises raisons, dont valoriser l’ego à coups d’étoiles sur Amazon.

Bloqué dans ma réflexion de la même façon que ma campagne Ulule était bloquée à 22%, j’ai donc décidé d’arrêter de tergiverser et d’aller de l’avant. J’ai donc commencé l’écriture d’un nouveau roman, pour “late teens”. Il finira donc dans un autre tiroir après une nouvelle salve de refus. Mais c’est pas comme si j’avais beaucoup de choix, après tout.

Certaines personnes m’ont fait état du manque d’informations autour de la procédure pour contribuer à Teenage Riot sur Ulule ; je me fais donc fort de détailler la procédure pour ceux qui ne sauraient pas comment faire.

Etape 1 : Se rendre sur la page du projet http://fr.ulule.com/teenage-riot/. Prenez le temps de lire les tenants et les aboutissants du projet, sa présentation explique ce que vous êtes en droit d’attendre si la campagne atteint son objectif.

Etape 2 : Sélectionner une contrepartie dans la liste à droite de l’écran. Une pop-up apparaît pour confirmer, confirmez avec le bouton vert en bas de celle-ci. La liste des contreparties est vaste, adaptable à tous les porte-monnaie.

Bon, là, c’est en monnaie du grand Nord, mais ce sera des Euros pour la plupart d’entre vous

Etape 3 : Le site vous emmène sur la page d’inscription/connexion si vous n’avez pas de compte. Si vous avez un compte, ce tutoriel ne vous concerne pas, mais c’est gentil de le lire. Entrez donc un identifiant de votre choix, une adresse mail valide, ainsi qu’un mot de passe. Cochez la case des conditions générales et cliquez sur le bouton s’inscrire. Notez qu’il est aussi possible de s’inscrire avec Facebook, mais je n’ai jamais fait.

Etape 4 : Ulule vous demande vos premières informations d’identité pour leur prestataire financier. Rien d’exceptionnel.

Etape 5 : Ceci fait, vous arrivez sur cette page, qui vous invite à choisir un mode de paiement, il y en a qu’un : la carte bleue. Cliquez donc ce moyen, puis sur le gros bouton vert en bas pour confirmer.

Etape 6 : Nouvelle page, où l’on vous demande le numéro de votre carte, sa date d’expiration, son cryptogramme visuel (les trois derniers chiffres au dos de la carte). Quand tout est rempli, le bouton en bas devient vert et il suffit de cliquer pour valider.

Etape 7 : C’est tout ! Vous venez de participer au financement de Teenage Riot et je vous remercie personnellement avec un petit mail. Par la suite, on vous demandera vos coordonnées postales, n’oubliez pas les remplir.

Etape 8 : Parlez du projet :). Réseaux sociaux, amis, famille, machine à café… Diffuser le projet largement est une des clés de son futur succès !

On est le 6 Mars, il est 19h19, c’est le top-départ pour la campagne de Teenage Riot sur Ulule ! Pour vous rendre sur l’adresse du page dédiée à la campagne, un seul lien :

>>> http://fr.ulule.com/teenage-riot/ <<<

Teengage Riot - Illus. Présentation

Un immense merci à ceux qui participeront et partageront mon projet.

Rendez-vous le 6 avril à 23h23 pour la fin de la campagne et avant j’espère pour un maximum de bonnes nouvelles avec des paliers qui se débloqueraient !

C’est demain ! Je dirais même plus, c’est demain à 19h19 !

6 MARS 2017 – 19h19

Teengage Riot - Illus. Présentation

Début de la campagne ULULE

C’est donc maintenant que je vous conseille de mettre une alarme sur l’appareil portable de votre choix pour être certain d’être parmi les premiers contributeurs (6 mars, 19h19). Si vous vous demandez encore quelques types de contreparties seront disponibles, elles sont toutes listées ici. Vous constaterez qu’il y en a en quantité limitée, donc si vous voulez récupérer Teenage Riot à tarif réduit, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

C’est aussi maintenant que vous pouvez “bookmarker” la page de la campagne :

>>> http://fr.ulule.com/teenage-riot/ <<<

Elle ne sera disponible qu’à partir de demain. 19h19.

J’ai fait tout ce que je pouvais pour vous proposer une campagne intéressante, maintenant, la balle est dans votre camp pour qu’elle devienne un succès ! 🙂 Et quand je dis maintenant, c’est demain 6 mars 19h19.

On est chaud-chaud-chaud bouillant ! Demain, 19h19 !

Edit: La campagne Ulule ici >>>> http://fr.ulule.com/teenage-riot/

On est à J-3 du départ de la campagne Ulule pour Teenage Riot !

L’occasion de présenter en images les différentes contreparties dans lesquelles vous pourrez investir. Comme vous le pouvez le constater, il y en a pour toutes les bourses, depuis “simplement le livre” jusqu’à “le livre +un max de goodies + ma participation dans le roman”. Attention, c’est souvent du “premier arrivé, premier servi”. Vous êtes prévenus.

Teenage Riot - Contreparties

Alors ? Qui veut quoi ?

Pour ceux qui ne sont pas au courant, Ulule fonctionne sur le principe du tout ou rien, donc si mon objectif financier initial n’est pas atteint, vous êtes automatiquement remboursés ! Mais bon, pas de raison, il est cool mon projet, non ?

La pression monte ! Plus que 3 jours !

Edit: La campagne Ulule ici >>>> http://fr.ulule.com/teenage-riot/