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Bienvenue dans l’envers du décor de la création du roman Teenage Riot !

Profitons-en pour dévoiler l’origine du titre. L’intrigue se déroulant 100% en France, il parait étrange d’avoir choisi un titre en anglais. Teenage Riot fait en fait référence à une chanson éponyme de Sonic Youth. Le groupe était surtout connu dans la fin des années 80 et dans les années 90 et il a inspiré et de nombreux petits. Le plus connu étant sans conteste Kurt Cobain et donc Nirvana. Les plus mélomanes sauront reconnaître l’influence punk dans leurs sonorités et un style somme toute assez inclassable et évolutif au cours des années.

Toujours est-il que j’étais dans une période de page blanche dans mon cycle d’écriture. Je voulais commencer quelque chose sans avoir d’idée. Comme il y a toujours de la musique qui traîne dans mon appartement, le plus souvent en mode random à moins que j’utilise ma platine, Sonic Youth a fini par arriver dans les enceintes. Ce n’est pas mon groupe préféré, loin de là, mais il y a certaines chansons dont je trouve les sons intéressants : Kool Thing, Into the groove… et bien sûr Teenage Riot.

Je ne peux pas expliquer les mystères de la création et le pourquoi du comment les étincelles naissent, mais toujours est-il que c’est face à une page blanche et cette musique que le déclic de l’histoire m’est venu. De quelle façon la chanson de Sonic Youth a influé sur l’histoire ? Pour ça, il faudra lire l’intégralité du roman sur Wattpad !

Je ne cherche jamais de titre pour mes livres quand j’écris. Pas avant d’avoir écrit le mot fin ou d’avoir une idée VRAIMENT géniale. Le titre de travail fut donc celui de la chanson. Et puis comme avec tous mes livres, le titre de travail est finalement aussi bien qu’un autre et il devient le titre final.

C’est tout pour aujourd’hui !

N’oubliez pas que Teenage Riot est en lecture gratuite sur Wattpad, n’hésitez pas à vous y inscrire, à lire, à commenter et à voter pour le texte !

La suite du deuxième chapitre arrive demain !

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Si l’écriture de roman est techniquement ce qui m’occupe le plus en matière d’écriture pour l’instant, il n’est pas rare que je m’essaie à d’autres formats. Il est également de notoriété publique que je cherche à développer mon goût pour l’écriture cinématographique et à professionnaliser le versant “scénariste” que j’affiche sur ma carte de visite. C’est la raison pour laquelle, cette année, j’ai participé au Festival International des Scénariste de Valence.

Ceux qui n’ont pas déjà lu, ou les plus curieux de l’envers du décor, peuvent lire le compte rendu de mon expérience marathonienne sur mon blog perso (Partie 1, Partie 2, Partie 3, Partie 4, Partie 5, Partie 6). Pour les autres, je résume en quelques mots : j’ai participé au marathon d’écriture de court-métrage en 48h. Le fruit de ce marathon est un court-métrage d’animation humoristique intitulé Les Fées de Surprise.

Au terme du festival, ce scénario fut récompensé par un prix et la mention spéciale du Jury Création !

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D’une certaine façon, cette reconnaissance valide à la fois mon travail créatif et ma volonté de percer dans le milieu de l’audiovisuelle (cinéma, télévision) en qualité de scénariste. La route est encore longue, très longue, mais j’avance.

Voici d’ailleurs synopsis complet de ce court-métrage. Ca spoile évidemment toute l’histoire, mais ça reste un court-métrage. Et croyez mes parrains et marraines qui m’ont accompagné pendant l’écriture quand ils disent que le  meilleur dans ce court, c’est la justesse et l’efficacité des dialogues par rapport aux situations incongrues que j’ai développées :

La Princesse Aurore est une jeune femme parfaitement éduquée, maniérée et polie. Pour son seizième anniversaire, son père le Roi convie à un bal les plus hauts dignitaires du royaume, dont le Prince Philippe, le prétendant à la main de la princesse.
Tous les cadeaux destinés à la Princesse sont amassés sur une table en bordure de la piste de danse et, comme le veut la tradition, elle les ouvre un à un face à l’assistance pour remercier les généreux donateurs. La cérémonie se déroule à merveille jusqu’à l’ouverture d’une petite boîte anonyme contenant une simple carte, avec écrit dessus : « Pour ton seizième anniversaire, reçois le Don de Sincérité. M. »
Le comportement de la Princesse va alors radicalement changer. Vulgaire, cash, trash et en pleine révolution sexuelle, son attitude trop sincère est un véritable scandale ruinant toute la soirée et la réputation de la famille royale !
On découvre alors, sur une table légèrement en retrait, trois petites fées : Morgane, une punkette dont le franc-parler rappelle le nouveau comportement de la Princesse ; Flora, une petite grosse très fleur-bleue et Carabosse, plus vieille et sévère. Sous la surveillance de leur instructrice Carabosse, Morgane et Flora sont en train de passer un examen pour le diplôme de fée-marraine et elles ne pensaient pas tomber sur Aurore, une des princesses les plus délicates à gérer pour l’épreuve du Don. Morgane vient d’échouer lamentablement avec sa proposition mal dosée.
La magie de Carabosse permet de recommencer l’épreuve ; Flora propose donc le Don de Prudence. Ce dernier modifie également le comportement de la Princesse dans un nouvel extrême : Aurore se met à prendre les avances du Prince Philippe comme une incitation à la déprave. Une nouvelle fois, la situation dégénère rapidement dans la salle de bal, recalant aussitôt Flora à son examen.
Exaspérée, Carabosse offre à ses deux mauvaises élèves l’opportunité de se rattraper ensemble. Mais la conjugaison des caractères impulsif de Morgane et cul-cul de Flora provoque un désastre encore plus retentissant : un dragon débarque au milieu de la salle de bal tandis que des petits oiseaux chantent joyeusement, gênant les princes présents qui essaient faire leur boulot héroïque pour empêcher le drame.
Le bilan de l’exercice des fées est sans appel : c’est l’apocalypse sur fond de piaillements d’oiseaux dans la salle, tout le monde est carbonisé ou finit sa vie dans un râle d’agonie, la princesse est enlevée… Flora et Morgane sont recalées.
Ces dernières se retrouvent en stage de rattrapage chez Pinocchio où leur talent pour créer des catastrophes ne risque pas de s’exprimer. Flora proposera toutefois d’essayer ce sort de transformation d’un pantin en humain…

Ceux qui seraient intéressés (notamment des producteurs), je peux éventuellement partager le scénario complet (il est déjà déposé à la SACD, donc bon, je suis moins inquiet de le faire tourner mais suffisamment parano pour ne pas le mettre en lecture libre sur le blog…). En attendant, j’essaie déjà de le vendre auprès de personnes que j’ai eu l’occasion de rencontrer lors de ce festival. Qui sait, peut-être que ma princesse trashouille finira par être animée et diffusée en festival…