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Qu’il est dur de faire de l’introspection après un essai raté, trouver les bonnes réponses aux bonnes questions, le tout avec suffisamment d’honnêteté dans sa démarche… Depuis que j’ai réalisé que Teenage Riot ne se financerait pas sur Ulule, deux choses ont accaparé mon esprit :

  1. Pourquoi n’ai je pas réussi à financer Teenage Riot ? Mon post-mortem à ce sujet est déjà en ligne
  2. Et surtout, je fais quoi après ?

Parce que les conséquences d’un tel échec sont nombreuses et force la remise en question. Certes on pourra invoquer la sacro-sainte J.K. Rowling avec ses nombreux échecs avant de finir millionnaire avec son petit sorcier, mais à partir d’un moment il faut se poser et analyser la situation avec recul.

La question immédiate avec Teenage Riot, c’est de savoir ce que j’en fais. Le financement participatif était un moyen d’aller chercher directement le public concerné, de faire un DIY (Do It Yourself, “fais-le toi-même”) complet sur la publication d’un livre papier. J’avais proposé ce livre à des éditeurs jeunesse classiques, bien évidemment. Il a essuyé son quota de refus, ne collant visiblement dans aucune ligne éditoriale. L’un des rares retours constructifs que j’ai pu recevoir était :

“votre manuscrit présente des qualités précieuses : une justesse dans les scènes entre les adolescents, des dialogues réalistes qui fonctionnent vraiment bien. Mais nous sommes en recherche de fictions plus intenses, de récits plus explosifs”

Je m’étais donc dit que j’avais tout de même écrit un livre intéressant et le reflet d’une réalité adolescente “normale”. Suffisamment pour intéresser des gens. Mais si un manuscrit n’arrive pas convaincre des éditeurs dont c’est le métier de trouver de bons livres, comment convaincre des lecteurs exigeants seul ? Aussi, n’était-ce pas là un signe qu’il faille laisser tomber ce livre (modulo le fameux facteur J.K. Rowling) ?

Donc, pour être honnête, je ne sais pas ce que je vais faire de Teenage Riot Il ne trouve pas sa place dans des lignes éditoriales classiques, il n’arrive pas à se financer, je n’ai pas les moyens de l’imprimer seul et ma position d’expatrié en Norvège rend sa promotion en festivals ou librairies pour le moins compliquée… Reste la dernière option, une que j’ai déjà explorée, le livre numérique.

Faisons donc un point sur Sol Sunburst (4.99€), Dolmen (0.99€), Atomic Girl et Moi (0.99€), Le Tabouret (gratuit) et La Zone (gratuit). Tous sont disponibles sur Kobo et Amazon. Pour être brutalement honnête, en 3 ans, j’ai écoulé en tout et pour tout (et officiellement, s’il y a des copies pirates qui circulent, je ne suis pas au courant) :

  • Sol Sunburst – 42 exemplaires
  • Dolmen – 50 exemplaires
  • Atomic Girl et Moi – 4 exemplaires
  • Le Tabouret – 2985 exemplaires
  • La Zone – 2242 exemplaires

Sur un plan purement financier, je perds de l’argent rien qu’en comptant le nom de domaine de ce site à payer chaque année. Tout ce qui est payant est un flop retentissant ! A ma décharge, j’ai assez peu communiqué depuis la sortie de mes livres… Après, on pourrait se réjouir du fait que Le Tabouret et La Zone sont techniquement des “best-sellers”. Ironique, n’est-ce pas ?

En suivant le même schéma de vente, Teenage Riot en livre numérique reviendrait probablement à un flop similaire. A moins de le proposer gratuitement, évidemment.

Au final, à l’échec récent du financement participatif, s’ajoutent les échecs latents des livres ou nouvelles que j’ai proposés contre pièces sonnantes et trébuchantes. En d’autres termes, le porte-monnaie en prend un coup, de même que l’ego.

Et finalement, le fond du problème est là. Pas seulement mon problème, mais le problème de tous ceux qui écrivent et en vivent ou veulent en vivre. Un auteur est aujourd’hui “drivé” par :

  1. L’argent
  2. Son ego

Moi, comme les autres.

L’argent, on court après parce que ça fait vivre, tout simplement. Et en tant qu’écrivain à 100%, cette question de l’argent est au centre de votre vie, avec derrière le spectre de la productivité pour fournir suffisamment, suffisamment rapidement pour continuer à recevoir de l’argent. Le plaisir s’en voit obligatoirement affecté, à moins d’accepter de produire pour produire (c’est le cas des scénaristes qui travaillent sur commande, non sur leurs projets personnels)(voir aussi une partie de cet article intéressant, sur la production de commande automatique). La spirale est infernale, et même dans d’autres médias (notamment certains youtubeurs avec un certain succès).

Le “problème” de l’argent, c’est aussi qu’il dichotomise aussi la production littéraire. Il y a le livre que vous achetez en librairie et le livre que vous récupérez gratuitement : que ce soit de la fan-fiction ou des gens qui proposent leurs écrits gratuitement, par exemple sur WattPad. Dans l’esprit des gens, le livre édité est de qualité, l’autre non (ce qui englobe aussi les livres auto-édités). J’en profite pour citer une anecdote qui m’est arrivée lors de mon passage au Festival des Scénaristes de Valence alors que je discutais de Sol Sunburst avec un producteur cinéma :

Votre personnage est intéressant, typé, pas commun. Votre univers aussi. Maintenant, dommage que ce ne soit pas édité chez Grasset ou un autre éditeur…

Sous entendu, chez un éditeur classique, j’aurais eu le poids nécessaire pour appuyer l’adaptation de mon livre en long-métrage… Ou tout du moins, commencer les négociations avec un minimum de sérieux.

En ce qui concerne l’ego, il est gonflé par les chiffres de ventes. Pas le chèque, mais bien le chiffre : combien de personnes ont lu mon livre ? Suis-je (re-)connu ? Et là, tout ceux qui écrivent cherche le chiffre maximum. Tous. Essentiellement parce que votre qualité d’écrivain se juge au nombre de personnes qui vous lisent (et accessoirement, disent du bien de vous). Ne mentez pas. On est dans une société qui valorise l’obsession de la notoriété : combien de vues sur youtube/snapshat/mon blog ? Combien de likes ? Combien ? Combien ? On finit par s’apprécier à la mesure dont les autres nous apprécient…

Moi, comme les autres.

En d’autres termes, ça m’ennuie de 1. ne pas gagner de l’argent avec mes livres et de 2. ne pas être lu tout court.

Bien sûr, comme tout auteur avec un tas de manuscrits dans un tiroir, je rêve d’en avoir un accepté par une grande maison d’édition : je toucherais de l’argent (pas autant qu’Emmanuel Macron pour son livre “Révolutions” – sans commentaire) et j’aurais un minimum d’exposition pour les histoires que j’ai envie de partager.

Après, à l’exception de ces derniers mois de chômage technique, j’ai un travail de Game et Narrative Designer que j’aime et qui m’éloigne des considérations purement pécuniaires. J’ai l’occasion de raconter des histoires grâce à se métier, pas spécialement les miennes et avec un maximum de contraintes plus ou moins moisies, mais c’est le jeu de tous les scénaristes comme je disais plus haut.

Mais pour Teenage Riot, j’étais dans la peau de l’auteur sans emploi dont le salaire dépend de la réussite de sa campagne. J’étais donc dans le stress et l’angoisse de ne pas voir mon pourcentage monter, parce que même si je ne me serais dégagé qu’une marge mineure, c’était de l’argent pour tenir un demi-mois de plus en attendant que mon entreprise actuelle décroche un nouveau contrat pour me verser à nouveau un salaire. Et c’est pas sain comme situation, celle d’être dans l’angoisse de savoir comment vont se passer les prochaines semaines sur la base de vos seuls écrits.

Vivre à temps plein de l’écriture est utopique. Elle le sera pour 99.9% de tous ceux qui ont un jour fini un roman. J.K. Rowling, Marc Levy et compagnie, c’est une exception heureuse. Et rappelez-vous que la majeure partie de leurs revenus provient de leur vente à l’étranger et de leurs droits d’auteurs sur les adaptations de films !

Bref, tout ça pour dire que j’ai fait la paix avec moi-même sur mon ambition de vivre 100% de l’écriture. Ca n’arrivera pas. Ou alors, je serais vieux, j’aurais connu un vrai best-seller, une adaptation à Hollywood…

Mais ça ne répond pas à mes doutes existentiels bien présents : et maintenant, je fais quoi ? Et je fais comment ?

Au final, cela revient à se poser deux questions :

  • Pourquoi j’écris ?
  • Pour qui j’écris ?

Si j’écris pour être édité chez un éditeur classique, j’écris à vide. Les romans s’empilent à mesure que s’empilent les refus et ils ne sont jamais lus sinon par un comité de lecture. Certes, certains manuscrits ne méritent probablement pas d’être lus.

Certains de mes manuscrits, comme Teenage Riot, n’ont pas d’autres prétentions que celle de divertir. Et, ça ne les rend pas mauvais pour autant, juste pas à la hauteur d’une prise de risque financière comparée à la traduction d’un best-seller américain par exemple.

Il convient de mentionner qu’il est extrêmement épuisant d’accumuler et de retravailler des manuscrits. A partir d’un moment, vous avez juste envie d’être lu, même juste bêta-lu pour avoir un retour autre que l’impersonnelle lettre-type de refus.

Si j’écris pour être lu sans me soucier de l’argent, je pourrais tout aussi bien proposer mes romans gratuitement. Cela m’expose à tous les préjugés. “Le mec est auto-édité et il le fait gratuitement. Ca doit être bien nul ce qu’il fait !” Cela ne revient-il pas aussi à un suicide de sa carrière d’écrivain et de son envie de se voir un jour édité en papier par Bragelonne et consorts ?

Proposer ces livres gratuitement me pose également un cas de conscience : un artiste (dessinateur, scénariste, etc.) est vraiment payé une misère quand on l’embauche. La loi de la concurrence et les employeurs peu scrupuleux cassent les prix tout le temps à base de “à prendre ou à laisser” et peu peuvent se permettre de laisser, car 200 ou 500 euros, ça peut aider à finir le mois. Du coup, proposer son travail gratuitement n’est-il pas nuire à la cause d’artistes qui se battent pour avoir des acquis sociaux respectables ?

Pourtant, les faits sont là : sur deux nouvelles d’approximativement même longueur, sur des thèmes similaires (romance, science-fiction), celles à 0.99€ se vend à 4 exemplaires (ou bien, elles s’achètent, se lisent et se remboursent dans la minute), celles gratuites se téléchargent à presque 3000 !

 

Il apparait clair que je n’ai pas les clés ni le bagou pour harceler les gens dans des campagnes marketing de proximité pour essayer de présenter mes livres numériques (et puis les auteurs auto-édités se heurtent à tous les barrières possibles pour se faire connaître : “je ne lis pas d’auto-édités” “je ne lis que sur papier” etc.).

Le moyen le plus pratique pour se faire lire immédiatement reste le gratuit. Et comme je disais, j’ai du mal avec cette idée pour le moment. Ma démarche serait “politique”, pourquoi pas. Si je le faisais aujourd’hui, ce serait pour les mauvaises raisons, dont valoriser l’ego à coups d’étoiles sur Amazon.

Bloqué dans ma réflexion de la même façon que ma campagne Ulule était bloquée à 22%, j’ai donc décidé d’arrêter de tergiverser et d’aller de l’avant. J’ai donc commencé l’écriture d’un nouveau roman, pour “late teens”. Il finira donc dans un autre tiroir après une nouvelle salve de refus. Mais c’est pas comme si j’avais beaucoup de choix, après tout.

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0.99$! That’s currently the price of Sol Sunburst for a limited time!

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I’ve never done any promotion or discount for Sol Sunburst. So, why not? After all, the book has been released a while ago and I wanted to try the KDP Select promoting tools, as an experiment.

So, here we are, 80% discount! No reason to not grab a copy! No reason to try it! Hurry up, the deal ends up on Monday 22nd!

Go there -> Amazon.com

And if you don’t know what Sol Sunburst is about -> Presentation

As everyone this morning, I heard the news, via social networks. As millions of fans all over the world last week, I went to buy the vinyl copy of 26th album of one of my favorite artists. Blackstar. This brand new album, coupled with his discretion, took everyone aghast, making his departure all the most… surprising…

David Bowie went back to the stars, where he always belonged…

Normally, I don’t react on the internet to people passing away. In my mind, death is unfair, no matter the person. But as I don’t know famous singers, actors or whatever on a personal level, like family or friends, I can’t rely on the death and share my pain.

David Bowie is an all different case. Of course, I didn’t know him on a personal level, but I almost spent 3 years with him. Every day, as I was writing my novel Sol Sunburst, he was with me with his songs, pictures, music… all along. For 3 years, his work, life and songs for 1969 to 1974 as well as his character Ziggy Stardust helped me shape my own characters, Sol Sunburst, Angela, the Preacher…

5 years of his life and 15 songs forged that book. Without David Bowie and Ziggy Stardust, there wouldn’t be any Sol Sunburst…

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So I guess, even if sounds a bit weird or lame, “Thank you Mr Jones” would never be more appropriate on this day…

David Bowie was litterally a source of inspiration, and no doubt he’ll always be till the end of my own life, one way or the other. It is with deep sadness that I heard of his departure, after a long, quiet fight against a cancer… My thoughts are with his family and friends, as well as with people who, like me, were moved by his music…

The multi-faced artist leave behind a discography richer than any other musician would dream of, along with movies, paintings… We took comfort in knowing that no cancer will ever take away what he left us with…

Pick a song among all he made wasn’t easy. Many will choose to share his most known. As for me, I picked The Width of a Circle… It built my 10th chapter and follows the steps of the Street Preacher, who is just another incarnation of Bowie in Sol Sunburst. While listening to Blackstar and its religious themes, in a way, I was right to think of him in this role too…

Comme tout le monde, j’ai appris la nouvelle ce matin, via les réseaux sociaux. Comme des millions de fans à travers le monde, j’étais allé chercher le vinyl du 26ème album d’un de mes artistes favoris, le jour de sa sortie. Blackstar. Alors ce nouvel album et sa discrétion depuis une dizaine d’années rendent sa disparition d’autant plus brutale.

David Bowie est retourné dans des étoiles…

D’ordinaire, je ne réagis pas au départ des stars. J’estime que la plupart ont une vie normale et sont, comme tout le monde, fauchés par la mort de façon injuste. Je ne les connais pas vraiment, n’ayant d’eux que l’image qu’ils ont bien voulu à travers le prisme de leur art, quel qu’il soit. Leur disparition ne m’affecte, au plus, que par ce que je n’aurais plus jamais d’eux, mais il ne s’agit pas de ma famille, ni d’un de mes amis…

Pour David Bowie, le cas est légèrement différent. Bien sûr, je ne le connaissais pas personnellement ; mais j’ai tout de même passé presque 3 ans en sa compagnie, alors que j’écrivais mon roman Sol Sunburst. Livres, articles, photos, chansons, musique… Pendant 3 ans, il m’a accompagné tous les jours dans la création du personnage de Sol Sunburst, dans la description d’un Londres pas si éloigné de nous et dans la fabrication des aventures d’Angela. Cinq ans de sa vie, de 1969 à 1974, et plus de 15 chansons mythiques ont forgé ce roman. Sans David Bowie et son Ziggy Stardust, il n’y aurait pas de Sol Sunburst…

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Alors, même si cela sonne ridicule, d’infinis remerciements me semblent appropriés en ce jour…

David Bowie a littéralement été une source d’inspiration et nulle doute qu’il le sera encore jusqu’à la fin de ma propre vie, d’une façon ou d’une autre. C’est avec une grande tristesse que j’ai appris son départ, après une longue bataille contre le cancer… Mes pensées vont vers sa famille et vers tout ceux qui, comme moi, ont un jour été touchés par sa musique…

L’artiste protéiforme laisse derrière lui une discographie plus riche que n’importe quel autre musicien ne pourrait jamais créer, mais également des films, des peintures… On se consolera un peu en se disant qu’aucun cancer ne pourra nous enlever ce qu’il nous laisse…

Choisir une chanson parmi toutes celles qu’il laisse fut délicat. Beaucoup vont partager, à raison, ses plus grands tubes. Pour ma part, j’ai choisi The Width of a Circle… Elle accompagne le chapitre 10 de Sol Sunburst et les pas du prêcheur de rue, qui est une autre incarnation de Bowie dans mon livre… A l’écoute de Blackstar et de ses thèmes religieux, en un sens, j’avais raison d’aussi l’imaginer aussi ainsi…

Aujourd’hui, cela fait un an que Sol Sunburst est disponible ! Je voulais marquer cet anniversaire d’une façon ou d’une autre. Le plus simple aurait été de faire un bilan de cette année, mais je constate que les auteurs qui font le choix de l’édition indépendante ont des bilans de première année assez déprimants. Alors je me suis dit que j’allais plutôt faire un truc festif, avec un truc à gagner. Les cadeaux, c’est plus thématique d’un anniversaire qu’un bilan !

Après avoir longuement cherché, j’ai retrouvé dans mes affaires une anthologie Super-Héros dans laquelle fut publiée pour la première fois ma nouvelle Atomic Girl et Moi. La version disponible sur Amazon et Kobo est exactement la même que celle présente dans l’anthologie, mais cette dernière a un petit côté collector (et nostalgique). Super-Héros fut publiée par Parchemins & Traverses ; sur cette page vous trouverez un listing complet des nouvelles disponibles ainsi que quelques critiques de l’ouvrage (vous constaterez par ailleurs que ma nouvelle est toujours très positivement citée).

Super-héros !

Donc voilà, pour ce premier concours anniversaire, je mets en jeu l’unique exemplaire de l’anthologie Super-Héros qu’il me reste en rab’.

Comment participer ? Deux façons.

  1. Suivre mon compte Twitter @Oliver_Castle et re-twitter ce tweet.
  2. Aimer ma page Facebook et publiez au moins un article citant ce compte. Le thème de l’article est libre, ça peut être pour partager ce concours, parler de Sol Sunburst, critiquer Atomic Girl et Moi

Il est possible de doubler ses chances en faisant les deux. Le gagnant sera tiré au sort dans 30 jours exactement, le 5 juin, et recevra ensuite l’anthologie par voie postale.

Bonne chance à tous les participants !

Et si vous voulez dignement fêter l’anniversaire de ma première publication, pourquoi ne pas vous la procurer ? 🙂 Ou une autre nouvelle ?

Depuis 1980, le prix Rosny aîné récompense des œuvres de science-fiction (romans et nouvelles) parues en langue française au cours de l’année civile précédente. L’année suivant la sortie de Atomic Girl et Moi, celle-ci était parvenue jusqu’au second tour. Cette année, je peux présenter un roman, Sol Sunburst, et une nouvelle, Dolmen !

solsunburst-lowcopy Dolmen_Cover

Et quand je dis “je”, en fait, j’ai besoin de vous, lecteurs (ou pas, d’ailleurs, il suffit juste d’être bienveillant envers mes projets d’écriture). En effet, les votes pour le Prix Rosny se déroulent en deux tours et le premier est ouvert à tous. Le vote se fait sur la base de deux listes, une pour les romans et une pour les nouvelles. Ces deux listes linkées sont indicatives, ce qui veut dire que vous pouvez voter pour d’autres titres que ceux proposés dans ces listes.

Pour voter, c’est simple ; il suffit d’envoyer un mail au secrétaire du prix, Joseph Altairac, à cette adresse : joseph.altairac@wanadoo.fr ; et dans vos listes, il faut juste placer Sol Sunburst (Oliver Castle) pour les romans et Dolmen (Oliver Castle) pour les nouvelles.

C’est tout !

Ce premier tour est ouvert jusqu’au 1er juillet 2015, vous pouvez donc voter en indiquant deux listes (une pour les romans, une autre pour les nouvelles) de 5 textes maximum chacune, sans ordre de préférence, mais de préférence avec Sol Sunburst et Dolmen dedans.

Je vous remercie d’avance si vous votez pour mes livres et/ou si vous faîtes tourner l’information au maximum. C’est grâce à ce genre d’entreprises qu’un roman tel que Sol Sunburst peut avoir un peu d’exposition et montrer que l’édition via Amazon pour de la science-fiction existe aussi !

Nothing has changed, rien n’a changé. En dépit du passage à la nouvelle année, rien n’a changé : Electrik Punk Books continue sur sa lancée et travaille d’arrache-pied pour proposer de nouveaux romans et d’autres nouvelles pour 2015 !

Nothing has changed, c’est aussi le titre du dernier album de David Bowie, commémorant ainsi l’anniversaire de son premier single. Cinquante ans ! Cinquante ans, c’est pas une paille. Issu de la génération qui a pratiquement inventé le rock, il ne reste plus grand monde et je suis persuadé que ce genre d’album anniversaire va devenir rarissime. Il suffit de regarder les années 90 ou 2000 et de vérifier quels sont les noms dont on entend encore parler…

J’adore la jaquette, au passage.

Peu importe, là n’est pas la question.

Donc, David Bowie a sorti une nouvelle compilation ! Remplie de classiques majoritairement made in 70’s, Nothing has changed est l’occasion parfaite pour les nouvelles générations de découvrir la musique du génie qui a littéralement changé la face du rock avec son avatar Ziggy Stardust. C’est également l’occasion d’écouter l’évolution de son style au travers de cinq décennies, les façons dont il a choisi de se redéfinir et redéfinir sa musique pour toujours la pousser vers l’avant. Au rayon des petites déception, d’après ce que j’ai pu voir de la track list du vinyle, les chansons ne sont pas rangées en ordre chronologique, ce qui peut nuire à cette fameuse compréhension de l’évolution du style. Sans surprise également, la version vinyle est également bien rachitique par rapport à la version CD… Bon, personnellement, je m’en fiche, je ne fais pas les compilations…

Pourquoi est-ce que j’en parle alors de cet album, si je ne vais pas l’acheter personnellement ?

Parce que pour ceux qui ne sont pas familiers de David Bowie, cet album me semble un excellent point de départ pour s’y mettre. Et pour ceux qui connaissent déjà par cœur les Let’s Dance, Ziggy Stardust, Golden years… et ne veulent pas d’une nouvelle compilation qui n’apporte qu’un seul inédit, il existe une autre façon d’écouter un album best-of de David Bowie : Sol Sunburst ! En effet, mon roman est un hommage aux années Glam du rock et s’inspire librement des textes de David Bowie de 1969 à 1974 (Space Oddity, Moonage Daydream, Lady Stardust… pour ne citer qu’eux) et de son avatar de l’époque Ziggy Stardust. Il s’agit donc d’une nouvelle façon de redécouvrir des chansons bien connus dans un contexte d’écologique anticipatif sombre.

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2169. Guerres, dérèglements climatiques et extinctions animales en série vont bientôt avoir raison d’une Terre qui se meurt, consumée par l’avidité et la négligence de l’Homme. Ultime solution pour sauver une espèce qui disparaît, introduire son génome à celui de l’homme et créer ainsi un animoïde : un être mi-homme mi-animal. Alors que le reste du monde semble déjà tourné vers la colonisation de Mars emmenée par le Major Tom, un groupe éco-terroriste animoïde – les Diamond Dogs – tente de sauver la planète de sa destruction prochaine. Sol Sunburst est un rocker dont les chansons prophétiques et son charisme font rapidement de lui un véritable Messie pour la nouvelle humanité. Il prédit l’apocalypse dans cinq ans. Trop peu pour Angela, la dernière recrue des Diamond Dogs qui s’est jurée de changer ce monde condamné…

Sol Sunburst est disponible uniquement sur Amazon et Kobo, pour un prix tout petit et soutient le WWF. Et si vous demandez si vous devez dépenser vos étrennes dans cet achat, voici une liste de 10 points pour vous convaincre !

Sol Sunburst vient de se recevoir sa première critique sur un blog indé: Encore un Chapitre ! Coup de coeur !

Jusqu’ici, tous les livres d’Oliver Castle m’ont charmée. Sol Sunburst était dans ma PAL depuis quelque temps déjà et je me suis enfin décidée à le sortir pour le découvrir. Je peux vous assurer que je ne suis pas déçue du voyage, bien au contraire ! Sol Sunburst est un petit coup de cœur pour de multiple raisons…

Oui, je fais court. Pour avoir l’avis complet sur la couverture, l’histoire, les personnages, il faut cliquer et aller lire sur le blog source.

Merci à Evy d’avoir lu mon roman et pris le temps d’en faire un article ! Si vous aussi vous avez un blog et si vous avez lu Sol Sunburst, n’hésitez pas faire de même !

As you may or may not know, fifty years ago David Bowie released his first record. To commemorate this life achievement, a new best-of album Nothing has Changed just has been released. Fifty years, that’s impressive! From the generation that pretty much invented rock, there are not many important characters left and I’m pretty sure over the years to come, this kind of 50-year albums will be few. Pick whatever name you want from the 90’s or 00’s, and look at if they are still there now…

Love the cover by the way

Anyway, not the point. The point is David Bowie is releasing a new album! Full with classics, mostly from the 70’s, Nothing has changed is the perfect occasion for the newest generation to get to know the music of a man who litteraly changed the face of rock with his avatar Ziggy Stardust. It’s the occasion to see (well, listen to) the evolution of his own style, how he chose to redefine himself over 5 decades to push the music forward. On the downside, from what I gathered on the vinyl tracklist, songs are not sorted chronologically… maybe a choice, maybe not, those who are not familiar with the evolution of Bowie’s style, it might be surprising to jump from a genre to another.

For those who already know the drill, a best-of album is always the occasion to get back into the music whitout looking for 10 different albums to listen to a medley. But let’s face the reality: if you’re like me, you don’t need this “new album”, you already have the vinyls or CDs and you already know Let’s Dance, Ziggy Stardust, Golden years

But there is another way to “listen” to a best-of album of David Bowie! And this way, my fellow Bowie fan, is Sol Sunburst! Indeed, Sol Sunburst is a sci-fi novel loosely based on David Bowie’s songs from ’69 to ’74. A brand new way to rediscover songs you already know mixed into an original ecolo-rock story.

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2169. War, climate change and animal extinctions will soon overwhelm an Earth ravaged by human greed and neglect. In a last desperate attempt to save endangered species from extinction, humans combine animal genes with human DNA to create animoids – a half-human, half-animal breed.

While the rest of the world is pinning its hopes on Major Tom and his colonisation of Mars, the Diamond Dogs – an animoid eco-terrorist group – is busy trying to save the planet from imminent destruction.

Meanwhile, Sol Sunburst, a rock star whose prophetic songs and charm have turned him into a new messiah, is predicting an Apocalypse in five years. But this is all too soon for Angela, a Diamond Dogs rookie who is on a mission to transform this condemned world…

Sol Sunburst is available only on Amazon and Kobo for very small price, and a part of the benefits will be donated to the WWF. And if you wonder whether you’ll like my novel, I made a list to present it in 10 key points. Hope to see you around…

Today, October 29, the WWF decided to celebrate cats.

 

In fact, this operation had become a necessity beacause of dramatic figures around the tiger. In the span of less than 100 years, the tiger population has declined by 97%. 97%! This is an absolutely colossal, terrible, alarming figure that takes its full value with another number: 3200. 3200, the estimated tigers still alive. And yet, we’re quite sure it’s remotely accurate;  to be sure, they must be counted. Hence the different actions of the WWF to develop ways to count tigers in various countries (India, China, Russia …) and make sure – whatever the maddening number of tigers still alive it may remain – to double this number by 2022.

Why am I talking about this initiative? Because of Sol Sunburst. If you don’t know, my sci-fi novel is based on the assumption that animal species disappeared way too fastly and that humans began to introduce animal genes into human DNA to be exonarated from their extinction. An ultra-pessimistic vision of our future, but yet a vision that – in light of alarming figures posted daily by the WWF – takes the path of a reality. In my book, there is a tiger animoid, Mike Ronson, emblem of the total extinction of this species. So it seemed appropriate to relay today this particular action of the WWF.

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Specifically, what can we do?

  • Talk about it!
  • Donate to WWF
  • Buy Sol Sunburst

Let me remind you that Sol Sunburst is committed to supporting the WWF and to annually donating a portion of its profits as donations to the WWF in order to help implement safeguard actions before it’s too late. So, buying my book (on Amazon or Kobo) is not just about reading an anticipation novel…

To learn more about the #DoubleTigers operation, I invite you to visit this WWF website (which has a link to directly make a donation). Feel free to spread the word around you, over all possible social networks, to educate as many people as possible. The ecological diversity of our planet really is at stake!